Je regardais des images du 11 septembre 2001 en me rappelant l’horreur, l’innommable. Ces fous de l’Islam haïssaient tant l’Amérique que tous leurs symboles ne suffiraient. Il y a 5 ans, je roulais sur la 138, vers Baie Comeau, au volant de mon diesel bleu et blanc, à l’écoute de radio-canada. Voilà que l’animatrice Bazo interrompt une conversation avec Denise Bombardier et décrie les images télés. Pour un temps, j’ai bien cru qu’il s’agissait d’un petit avion, genre cessna. Après une dizaine de minutes, les descriptions des appareils se précisant, je conclue rapidement aux terrorismes. Tout ce temps, deux heures durant, je tentai de visualiser les scènes d’atrocité. Ce n’est que le midi, au Boucanier que je visionnai les premières images de ces attentats. De retour vers ma destination, je me souviens de certaines appréhensions, de scepticisme même à l’égard de l’establishment américain. Je ne peux écarter l’implication des radicaux, des islamistes, bien évidemment. Cependant, il aura fallu la contribution états-unienne pour faire place à tant de terreur coordonnée, je le crois du moins. Par la suite, un rapport fût rédigé par une commission d’enquête sénatoriale. Ce rapport soulignait les imperfections des organismes comme le FBI et la CIA. Au surplus, ce document pointait du doigt les voisins, tant qu’à l’étanchéité des routes frontalières entre les deux états. Suite à ce rapport, des sondages révélaient que plus de 40% des New-Yorkais croyaient que le rapport péchait par omission. Parallèlement, des citoyens américains et étrangers adressaient des interrogations aux décideurs et les documentaient. Le jeune Dylan Avery fût l’un de ceux les plus critiques avec son film, Loose change. D’illustres américains comme le Dr Robert Bowman ira jusqu’à accuser le gouvernement Bush, de haute trahison et d’homicide.