Le monde ralentira demain dès 14 heures ( Saguenay, Québec) car des milliards de yeux zieuteront le petit écran. Deux états voisins, environ 60 millions d’habitants chacun, lutteront pour la suprématie du football mondial. Les sélectionneurs Domeneich et Lippi ciblent les 11 premiers, visualisent les stratégies et vantent, en attendant l’heure, l’opposant d’admiration. Je favorise mes cousins Bleus pour une raison, Zinédine Zidane. Les Italiens n’ont pas cette Ferrari. Oui, les crocs du pitbull « Gattuso » marqueront tôt le milieu Zizou. Le vétéran lui, n’a rien d’une borne fontaine arrosée de fiel, c’est un pur-sang en liberté. Les italiens monopoliseront-ils la ballon et solutionner le mur Bleu ? Je ne crois pas. Abidal et Thuram bétonnent ce mur et le TGV transalpin carburera aux assauts ratés. Le fougueux Ribery multipliera les audaces centrées pour Henry qui agiteront le solide Cannavaro. Le gardien Buffon, en essuyant qu’un but américain, représente un atout important, plus que Barthez ne l’est. La patience Bleu tournera le ballon souvent, obligé, pour mieux souffrir dans l’axe. Ne croyez pas que les italiens sont dépourvus, ils ont des obus, des ogives, mais les sol-sols sont Bleus. Ce sera un duel fantastique.