Monsieur Bouchard insiste sur un Québec-Plus. Pour lui, le seul chemin à emprunter, réside dans des chiffres de référence. Ces données économiques, puisqu’il ne s’agit que de cela, illustrent bien sa pensée ; « nous travaillons moins que les ontariens, que les américains ». La situation du bois d’œuvre, servira d’exemple à ses avancées ; « nous ne sommes plus compétitifs » et nous créons moins de richesse. Depuis un an, quasi jour pour jour, il devenait porte-parole d’un Québec lucide. Entre autre, ce document affirmait que l’objectif du consensus à tout prix, les frais de scolarité trop élevés, une productivité non compétitive et les tarifs d’Hydro-Québec trop bas, méritaient un changement de cap. Je suis en mesure, comme bien d’autres, de peser la comparaison avec l’Ontario. Mes frères y logent depuis une trentaine d’années. L’un d’eux travaille dans le secteur manufacturier en banlieue de Toronto. Son job l’occupe tous les jours de la semaine, samedi et dimanche inclus, mais dans une enveloppe à part. Son employeur donne du travaille à une centaine de travailleurs. Les congés fériés sont rarissimes. Vous me direz que mon exemple ne tient pas la route, possible. Mais imaginez que dans le secteur à laquelle je me réfère, est hautement concurrentiel. Mon autre frère œuvre dans le domaine de la représentation. Ses heures de travail sont moindres de ceux que j’effectue annuellement. Le premier exemple influe directement le PNB de notre voisine richarde. Je ne crierai pas au cheap-labour, mais à une idée truquée vers la valorisation du Global Vision. Tandis que les américains, eux, des guerres, qui bouffent de la chair, avec des soldats en majorité latino et négrotto ; bien qu’aucun sénateur républicain n’envoie son enfant immolé. M. Bouchard porte ses remarques dans le but d’alléger le fardeau du futur de nos enfants et de nos petits enfants. Le monsieur tire à boulet rouge sans distinction aucune. Je ne suis pas en désaccord totalement avec ces affirmations pour secouer les mentalités, nos actions. Par contre, ses solutions sont nébuleuses et préjudiciables.